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Les curiosités

Découvrez ces originalités qui font le charme de la destination !

L'Hôtel de Ville de Noyon

Quelques édifices de Sources & Vallées illustrent l’architecture de la fin du XVe siècle  et du début du XVIe siècle. A cette époque les grandes familles élèvent des résidences d’agrément «briques et pierres», symboles de leur puissance. Quant à l’architecture civile, l’Hôtel de Ville de Noyon reste l’unique exemple caractéristique du style flamboyant sur le territoire.
Sa façade Renaissance est richement décorée : creusée de niches, ses motifs sculptés représentent végétaux & animaux. Passez dans la cour intérieure & amusez-vous à trouver, sur la façade arrière, les animaux constituant le bestiaire fantastique.

 

Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle

D’avril à septembre passent à Noyon des pèlerins à pied & à vélo. Ils s’arrêtent également à l’Abbaye d’Ourscamp (étape de Compostelle*), Golancourt, Guiscard, Carlepont et Tracy-le-Val. Ces lieux sont situés sur le chemin GR 655 qui vient d’Hélicine (Belgique), traverse le Nord puis la Picardie avant de rejoindre Paris puis la voie de Tours & de descendre vers Saint-Jacques de Compostelle.

*Etape de Compostelle : possibilité pour tout pèlerin de loger à l’Abbaye d’Ourscamp
Renseignements auprès du Père hôtelier : Tél. 03 44 75 72 14, www.serviteurs.org

 

Le cachot de Jeanne d'Arc à Beaulieu-Les-Fontaines

Faite prisonnière à Compiègne en 1430, Jeanne d’Arc est emmenée puis enfermée dans le cachot du château de Beaulieu-les-Fontaines, anciennement appelé Beaulieu-le-Comte ou Beaulieu-en-Vermandois. Quelle émotion en découvrant son cachot si sommaire & la chapelle où elle pouvait prier !

Depuis cette année, Beaulieu-les-Fontaines fait partie du réseau des villes johanniques www.villes-johanniques.fr
Découverte gratuite d’avril à octobre du site par des bénévoles.
Renseignements & réservation auprès de la commune de Beaulieu-Les-Fontaines, situé 7 Grand Place : Tél. 03 44 43 40 48, www.beaulieu-les-fontaines.fr

 

Le château Renaissance de Le Plessis-Brion

Château construit sur les fondations d’une ancienne forteresse féodale vers l’an 1500 par Jean de Poumereux, grand maître de l’artillerie & marquis de Le Plessis-Brion pendant les premières années du règne de François 1er. Suite aux dommages occasionnés par le premier conflit mondial, l’édifice fit l’objet de réparations, dès 1920. Il constitue un exemple significatif de l’architecture du tout début du XVIe s., unissant les caractères défensifs aux influences de la première Renaissance.

Ouvert du 20 juillet au 31 août, tous les jours de 9h30 à 11h30 & de 14h30 à 17h30.
Ouverture lors des Journées Européennes du Patrimoine le 3ème week-end de septembre.
Renseignements auprès de Mme Pointin (guide),Rue de l’Eglise : Tél. 03 44 76 42 68, 03 44 76 28 28

 

Le château Mennechet de Chiry-Ourscamp

Découverte du Château Mennechet digne d’un film d’Indiana Jones à Chiry !
Cette jolie demeure éclectique était destinée à recevoir les riches collections d’objets d’art d’ Alphonse Mennechet de Barival & fut construit en 1881 à mi-pente du Mont Conseil. Jamais achevé, c’est une propriété privée, visible uniquement de l’extérieur. Une plaque explicative aide à l’appréciation du monument.

Visible uniquement de l’extérieur.

 

Le château de Boulogne-la-Grasse, aux décors dignes d’un conte de fées !

Le château de Charles de Boulogne est une curiosité locale à l’architecture difficilement définissable. Cette bâtisse construite vers la fin du XIXe siècle fut partiellement détruite durant les affrontements de 1914-1918 (surtout pendant la bataille du Matz). A voir pour ses décorations et ses sculptures et pour l'originalité
de sa construction en béton armé.

Visible uniquement de l’extérieur.
Circuit des Prés Verts, randonnée fiche n°6, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

Le lavoir de la fontaine Sorel à Elincourt-Sainte-Marguerite

Le lavoir fut construit au cours de la première guerre mondiale par les soldats français (une inscription indique 1916). Ce site, bien que non stratégique, approvisionnait les soldats & leurs chevaux en eau. Alimenté par la source de la fontaine Sorel (200 mètres en amont) ce complexe hydraulique aurait également fourni de l’eau aux « Carrières du Chaufour » (important lieu de cantonnement des troupes françaises de 1914 à 1917).

Après la Grande Guerre, le lavoir fut utilisé par les villageois. Lieu de labeur pour les femmes qui venaient y laver le linge, point d’approvisionnement pour d’autres, espace privilégié de jeu pour les enfants. Avec l’arrivée de l’eau courante dans chaque foyer, le lavoir fut délaissé. Durant l’été 2003 le lavoir a été rénové par quinze jeunes originaires du Pays des Sources. C’est aussi le point de départ privilégié du circuit de randonnée de la Montagne du Paradis. Cet itinéraire au coeur du massif de la petite Suisse Picarde constitue l’une des plus agréables promenades de la région.

Circuit de la Montagne du Paradis, randonnée fiche n°11, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

Le manège du cimetière de Mareuil-la-Motte

Le manège du cimetière de Mareuil-la-Motte, construction de métal et de bois, est l’oeuvre d’un artisan charron rendant hommage à sa famille défunte et à son corps de métier. Après avoir été démontée durant les années 1960, elle retrouva son emplacement d’origine au début des années 1980. Cette œuvre présente sur le chapiteau de chaque colonnette, les outils sculptés du menuisier, ceux du forgeron et ceux du géomètre.

Circuit de la Fontaine Saillard, randonnée fiche n°5, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

La chapelle funéraire de Guiscard

Chapelle construite dans le cimetière, en 1932, à la demande de Gérard de Berny, sénateur de la Somme pour remplacer un monument dédié à sa famille maternelle.
C’est l’oeuvre de Pierre Ansart (architecte), de son fils Gérard et de l’atelier Gaudin de Paris. Le décor intérieur est remarquable : les murs sont percés à mi-hauteur de baies en plein-cintre garnies de vitraux en mosaïque transparente.
Une danse macabre, en mosaïque, parcourt la partie inférieure des murs. Elle est le reflet d’un contexte où la mort était très présente, pendant la Grande Guerre, et une satire sociale qui définit l’égalité de tous devant la mort.

Circuit de Magny, randonnée fiche n°16, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

Dans les pas de Saint Médard à Salency

A cinq minutes de Noyon se trouve le village de Salency. Si ses pentes boisées ont
perdu leurs vignes au début du 20ème siècle, si de son château médiéval ne demeurent que les deux tours du portail d’entrée, la balade vaut cependant le
détour. C’est ici, en 456, que naquit Saint Médard, évêque de Noyon. Son souvenir reste très vivant à Salency, particulièrement sur l’esplanade de l’église. Une statue le montre tenant à la main une couronne de roses. Rien d’étonnant à cela si l’on sait qu’il est à l’origine d’une coutume, devenue plus tard nationale, de nos
jours désuète : l’institution de la Rosière ! Il voulait récompenser, en la dotant et en la mettant à l’honneur, une jeune fille méritante et… vertueuse. Pour être sûr de ne pas se tromper, la première rosière, qu’il couronna lui-même, fut sa propre sœur !
Tout près de l’église se dresse une petite chapelle, maintes fois détruite et rebâtie, édifiée, dit-on, à l’emplacement de sa maison natale. C’est là que, pendant plus de 13 siècles, chaque année, Salency, selon des rites immuables et très symboliques, couronna sa rosière et la dota. Le dernier couronnement date de 1987 (en corrélation avec la célébration du Millénaire capétien). En flânant de l’église à la chapelle, ou par les rues pittoresques du village, peut-être aurez-vous la douce nostalgie d’un temps pas si lointain où, pour désigner une rosière, on n’avait… que l’embarras du choix !

Dicton bien connu : « S’il pleut le jour de la Saint Médard, il pleut quarante jours plus tard. A moins que Saint Barnabé ne vienne lui couper le pied ».
Circuit de la Rosière. randonnée fiche n°18, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

L'église de Plessier-de-Roye & le cloître

Au centre du village de Plessier-de-Roye, l’église Saint Jean-Baptiste fut construite
au XIVe s. Ce monument fut détruit durant la Guerre 14-18. Conservant ses caractéristiques architecturales de style gothique flamboyant, le bâtiment actuel repose sur les fondations d’origine mais avec des proportions plus modestes. Le portail occidental et le cloître en hémicycle établi en place de la nef d’origine, constituent une réelle curiosité. Cette église est un très bel exemple de reconstruction.
Le cloître accueille un chemin du souvenir 14/18 avec des panneaux explicatifs sur la Grande Guerre & le patrimoine local.

Circuit du Plémont, randonnée fiche n°7, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

Thiescourt, un village attractif & accueillant

Au milieu de la « Petite Suisse Picarde », Thiescourt est une curiosité : un village de 803 âmes qui compte 6 artisans !
Qu’ils soient potier, meunier, artisan boulanger, artistes peintre, apiculteur, artisan
créateur de compositions florales en soie… ils se sont tous installés à Thiescourt. Ce n’est pas un hasard : le village, entouré de forêt, offre un cadre de vie attrayant propice à la création et attractif pour tous les artisans.

 

La Chapelle Saint-Albin

Son origine est très ancienne : à proximité un grand nombre de vestiges archéologiques ont été découverts, témoignant d’une activité humaine depuis des millénaires. Lieu de pèlerinage, on y évoquait le Saint pour la guérison des fièvres et des maux de tête. La chapelle d’origine fut détruite durant la Grande Guerre : le village de Thiescourt et son massif furent situés en première ligne de 1914 à
1917 et subirent les terribles offensives de 1918.
La construction de la nouvelle chapelle s’est achevée en 1932. La tradition prétend qu’il existe des souterrains s’étendant jusqu’au Mont Renaud aux portes de Noyon.

Découvrez la clairière Saint-Albin, un lieu magnifique situé sur les hauteurs du Mont Vafaux au sud du village. Chaque année, le jour de la Pentecôte, une grande kermesse champêtre, « La Fête de la Forêt », y est organisée.

Randonnée de 8 km au départ de l’église de Thiescourt : avec panneaux d’interprétation permettant de comprendre les combats de la Grande Guerre dans cette zone de front et les usages faits par les armées de carrières souterraines.

 

Monchy-Humières, charme d’un village authentique, histoires de passions

Le village de Monchy-Humières regorge de charmantes maisons en pierre de taille extraites des carrières de pierres des villages voisins : Braines et Baugy.

Le lavoir

Situé sur une berge de l’Aronde, à la sortie du village en direction de Baugy, vous ne
pourrez pas rater le lavoir de Monchy-Humières. Souvenir du XIXème siècle, ce petit
patrimoine a été restauré en 2007 par un chantier jeunes originaires du Pays des
Sources. Un de ses anciens bacs a été redécouvert et remis en état avec la charpente, toiture, égouttoir…

Le village a connu plusieurs heures de gloire

Lisez-plutôt... Un maréchal de France, Louis de Crevant (1628-1694), duc d’Humières développa le château et son parc. Le Nôtre aurait dessiné ce dernier.
Le château devient le lieu d’une passion amoureuse d’Henri Beyle (1783-1842), plus connu sous le pseudonyme de Stendhal, auteur entre autres du roman « Le Rouge et le Noir ». Découvrez plutôt… Il se cacha 3 jours durant dans une cave du domaine du château en juillet 1824 où son amante, Clémentine Curial (1788-1840), fille de son amie la comtesse Beugnot, le nourrit et nettoie son pot de chambre. Deux années de passion amoureuse où Stendhal et Clémentine Curial, qu’il surnomme « Menti », s’écrivent et se déchirent.

Le château & le golf

Une visiteuse incroyable et excentrique, venant de loin, est aussi tombée sous le charme du petit village de Monchy-Humières : Madame Masako Ohya, milliardaire
japonaise plus connue sous son surnom « la milliardaire rose ». Propriétaire du château de 1988 à 1999, elle le rénove & y aménage le terrain de golf de 18 trous dans un décor naturel, vallonné, au milieu des arbres, des mares & de la rivière Aronde. La couleur rose dominait : les clubs, les balles, les chaussures & même
la Rolls Royce de Madame Masako Ohya étaient roses. Elle a laissé un souvenir impérissable aux habitants & son âme est toujours présente sur le Golf de Monchy-Humières.

Autre découverte, la Chapelle du Mont Calvaire

Sur les hauteurs de Monchy-Humières, au sommet d’un petit mamelon crayeux, se
dresse depuis plus de quatre siècles la Chapelle du Mont Calvaire. Jadis ce monument était célèbre, on y organisait des pèlerinages. Les mères apportaient les enfants malades & les rachitiques avec l’espoir d’une guérison miraculeuse.
Cet édifice de pierre calcaire, couvert d’ardoises, date du XVIe s. Il a subi quelques ravages au cours du temps, notamment durant la Grande Guerre. La chapelle fut entièrement restaurée par la suite.

Circuit du Mont Calvaire, randonnée fiche n°2, renseignements auprès de l’Office de Tourisme.

 

Le tir à l'arc, entre tradition & modernité

En balade dans le Pays Sources et Vallées, il n’est pas rare de découvrir des jeux d’arc dans les villes et villages. Le tir à l’arc est une tradition encore forte sur le territoire : découvrez les jeux d’arc de Beaulieu-les-Fontaines, Chiry, Guiscard, Longueil-Annel, Morlincourt, Noyon, Salency, Ville…

Les jeux d’arc existent depuis le Moyen Age. Le Roi de France imposait à chaque commune de 50 âmes de posséder un archer avec un lieu d’entraînement dans les fossés. Les archers, entraînés dès l’enfance et rompus au combat en formation groupée étaient capables, en début d’action, de décocher dix à douze flèches par minute. Bander un arc demande une grande force physique et tirer exige une grande habileté et rapidité de mouvement. Les archers étaient donc soumis à un entraînement intensif, souvent hebdomadaire (le dimanche) & des concours étaient régulièrement organisés. Les archers étaient regroupés selon leur provenance en « compagnie » et constituaient une armée de fantassins nombreuse, exercée et peu onéreuse au service du pouvoir.
Au commencement de l’époque moderne, le développement des armes à feu accélère le déclin de l’arc comme arme de guerre stratégique. Les compagnies subsistent dans les cités et assurent diverses missions de sécurité et de protection.
Au lendemain de la Révolution française, l’archerie renaît progressivement. La tradition guerrière s’efface peu à peu au profit de l’activité de loisir puis d’un véritable sport, organisé en clubs aux traditions plus ou moins marquées.

 

Bouquet provincial

Dans le passé, les compagnies d’arc se mesuraient entre elles lors de tournois organisés tour à tour par les localités. Une compagnie lance un défi à toutes les compagnies de France et, pour s’assurer la participation d’un maximum de concurrents, dote son concours de prix prestigieux. Le
Bouquet constituait et constitue toujours un symbole d’amitié : une brassée de fleurs dans un vase offert par la compagnie recevante à celle qui organisera la prochaine compétition. Le tir se pratique en Jeu d'Arc à 50 mètres à une flèche en 20 haltes (40 flèches), sur carte et marmot de «Prix de Bouquet». Le vainqueur du Bouquet remporte le vase de Sèvres offert chaque année par le président de la République. Cette tradition remonte à Louis- Philippe (1830-1848).
De nos jours, la tradition du Bouquet Provincial, grande manifestation peut rassembler jusqu’à 300 compagnies & clubs de tir à l’arc. Quelques exemples de Bouquets accueillis : à Noyon : 1966, 1987 et 2007, à Salency : 1978 & 1996, à Morlincourt 1966 et 1990.

Renseigments auprès de la Compagnie d’Arc de Noyon, Roger Bradu : Tél. 03 44 43 03 48, ciedarcnoyon@club-internet.fr

 

Le jeu de la choule

Les joutes nautiques une tradition à Longueil-Annel & à Pont-L’Évêque
Le jeu de la Choule est un lointain ancêtre des jeux de ballons : handball, rugby...
La choule ou le choulet est une petite balle le plus souvent en cuir, garnie de son, de sciure ou de chanvre. Jadis, deux équipes s’affrontaient sans règle définie. Le but était de faire passer le choulet à l’intérieur d’un cerceau pour gagner le point.
De nos jours, le jeu se pratique encore dans quelques communes : Machemont, Mareuil-La-Motte & Coudun.

 

Les joutes nautiques, une tradition à Longueil-Annel & à Pont-L’Évêque

Héritiers des tournois du Moyen-Age, les joutes consistent à une confrontation entre deux jouteurs montés sur des barques propulsées par des rameurs ou, selon la méthode, par un moteur. Deux personnes perchées en équilibre sur la plate-forme arrière de la barque, se croisent dans un duel bref & spectaculaire. Le jouteur qui mouille son adversaire est déclaré vainqueur.
Admirez-les au Pardon de la Batellerie, le 1er dimanche du mois de juillet, deux équipes de jouteurs de l’Union USLA se rencontrent.

Renseignements auprès de l'USLA de Longueil-Annel, Jean François Tétart : Tél. 06 16 16 43 53, jfdtof@hotmail.fr ou Laurie Lacoste : la_jouteuse_du_60@hotmail.fr.
A Pont-l’Évêque le 14 juillet, renseignements auprès de la Mairie : mairie.de.pont-leveque@wanadoo.fr

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Du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h

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